mercredi 30 mars 2016

Discuter le dilemme de la dégradation de l'habitat et de petites populations, et comment nous devrions prendre connaissance de ces derniers dans la conservation du courant jour and mon opinion personel a ce sujet ecrit par Martine Mbingila Mukoko

Discuter le dilemme de la dégradation de l'habitat et de petites populations, et comment nous devrions prendre connaissance de ces derniers dans la conservation du courant jour.

République démocratique du Congo est un pays avec la plus grande étendue de forêt tropicale dans le continent africains.Contenant plus de 11.000 espèces de plantes, 450 mammifères, 1.150 oiseaux, reptiles et 200 300 amphibiens.
 
La République démocratique du Congo (RDC) est classée comme la deuxième plus grande forêt tropicale du monde après la forêt amazonienne située au Brésil. Ce pays est très préoccupé par le point de vue de l'environnement et la conservation.Un pays béni avec une énorme biodiversité arrachant la première place dans le premier pays africain en termes de biodiversité. La RDC contient la moitié de la forêt tropicale de l'Afrique et la deuxième plus grande forêt tropicale du monde continue couvrant 59,6% de la superficie des terres.RDC ayant le privilège des gorilles de montagne, ainsi que les gorilles de plaine de l'Est et les pays occidentaux qui sont extraordinaires pour un pays aussi vaste et riche.RDC est fier d'avoir trois des quatre espèces de grands singes, le pays travaille actuellement sur la préservation de la richesse, pour sauver cette bénédiction qui rend ce pays si divers, si riches écosystèmes de toutes sortes; montagnes, plaines et sources d'eau. Avoir le fleuve Congo comme une source majeure d'eau.
 
En raison de l'agitation et l'instabilité économique, la République démocratique du Congo a surtout échappé à la déforestation à l'échelle industrielle qui a eu lieu dans d'autres pays tropicaux comme le Brésil et l'Indonésie.L'exception est près de la frontière orientale du pays, autour du Parc national des Virunga.
Les gorilles de montagne de l'environnement est actuellement dans un état critique, les forêts disparaissent rapidement en raison de la croissance de la population et de la violence causée par la guerre civile entre les rivaux du pays situés à l'Est en raison de minerais, pousse la population à se réfugier dans la forêt et aussi autour les parcs. Pour des raisons de survie, la communauté utilise les ressources forestières sans conscience de la préserver ou de le protéger. Entraînant la destruction de l'environnementle développement de l'agriculture et de la production de charbon a détruit les arbres, la transformation des forêts en lumière de savane herbeuse.
Le pays a été trouvé dans un état critique économiquement pendant des décennies en raison de la guerre massive dans l'est du pays depuis les années 90, selon les statistiques présentées par l'ONU, cette guerre civile est soupçonné d'avoir tué plusieurs millions de personnes.Aujourd'hui, la RDC est l'un des pays les plus pauvres du monde.Depuis son indépendance en 1960 et une fois que le pays le plus industrialisé en Afrique, le Congo a saigné sur le sol en raison de son manque d'infrastructures et l'impact brutal de la guerre civile.Les différents groupes rivaux éminents du Congo, Hutu et Tutsi du Rwanda, ont éclaté après le génocide rwandais dans lequel 500.000 personnes, principalement des Tutsis, ont été victimes de massacres de masse par les Hutus dans l'état de l'Afrique de l'Est Rwanda.
Le résultat a été suivie par une migration de plus de deux millions de Rwandais ont fui vers les pays voisins tels que la République démocratique du Congo, connu en ce temps-Zaïre.
 
La plupart des réfugiés étaient des Hutus qui tentaient d'échapper à la rage et la violence des Tutsis qui avaient grimpé à la domination du Rwanda à la fin du génocide.Les camps de réfugiés au Zaïre Hutu, cependant, sont devenus politisés et militarisés, et quand les rebelles tutsis ont envahi le Zaïre pour rapatrier les réfugiés, la montée du conflit dans la première guerre du Congo en 1996.
La situation a empiré et en 1998, la deuxième guerre du Congo, qui est parfois appelé la «guerre mondiale africaine» parce qu'elle portait sur un total de neuf pays africains et vingt groupes armés, dévasté et le Zaïre a dévasté sa population et de l'économie avec l'entrée de Rwandaise qui ont été menés par le colonialisme occidental vise à faire tomber le président Mobutu et sa dictature, il remplacé par Laurent Kabila Meze.
La préoccupation politique continue aujourd'hui, malgré l'espoir de paix et de tentatives.Cette guerre est l'un des conflits les plus meurtriers du monde avec un taux de mortalité de 5,4 millions de personnes et la destruction de la biodiversité.
2. la dégradation de l'habitat:
Le peuple congolais sont parmi les plus pauvres du monde. Ravagé par la guerre, avec quelques autres opportunités économiques, sans accès au commerce, cette communauté refuge dans la forêt équatoriale, se tourna vers les ressources naturelles que la forêt a à offrir et aussi se trouvent sur la vente de la viande de brousse pour leurs besoins personnels. Ce qui a résulté a été la contribution de la déforestation, la destruction et la fragmentation de l'habitat, l'intrusion humaine dans l'environnement rural. Cette communauté abandonnée de leur propre zone urbaine, pour des raisons de survie en acquérant du bois de chauffage en raison du manque d'électricité, de charbon de bois pour la préparation des aliments, l'exploitation minière, les activités agricoles, la collecte du bois de chauffage pour la subsistance et la vente dans les centres urbains. La chasse commerciale menaçant la faune exotique aide également les populations de mammifères inférieurs.
Neuf espèces terrestres et deux espèces marines sont déjà en voie de disparition. En outre, la pression de la communauté locale, qui dépend uniquement de la forêt et ses animaux pour leur survie, joue un rôle majeur dans l'élimination de la faune.

3. Dégradation de l'habitat et une petite population de la RDC:3.1. primates en voie de disparition.Primates en danger au Congo sont: le bonobo endémique (Pan paniscus), aussi connu comme le chimpanzé nain, le chimpanzé commun (Pan troglodytes) et le gorille de l'est (Gorilla gorilla), composé de deux sous-espèces sont le gorille de montagne, dont seulement 800 espèces restent dans leur habitat naturel et le gorille de Grauer, aussi appelé gorille des plaines orientales.
Ces primates sont victimes de la chasse commerciale illégale de viande de brousse, et dans le cas des chimpanzés et des animaux connus comme les «grands singes» sont dangereusement proches de l'extinction.
3.2. Le chien sauvage africain
Dans le cas de la RDC, les chiens sauvages sont menacées d'extinction, aussi connu comme le chien de chasse ou peint cape de chien de chasse, un certain nombre de facteurs ont contribué à leur nombre disparaissent rapidement; plus de la moitié de tous les décès de son espèce qui ont atteint l'âge de la maturité sont dus à l'activité humaine. Aller à l'extérieur de leurs aires protégées, ils rencontrent des véhicules à grande vitesse, des fusils, des pièges et des poisons. Quand il y a aussi des rencontres avec les chiens domestiques qui les expose également à des maladies mortelles telles que la rage et la détrempe.3.3. musaraignes et les rats en voie de disparitioncertaines espèces de musaraignes et les rats sont en train de disparaître, leurs populations en déclin sont indiquées par les effets dévastateurs de la déforestation en République démocratique du Congo. Les espèces suivantes sont en voie de disparition: le poil long musaraigne Kivu (Crocidura de lanosa), la Montane musaraigne souris (myosorex Blarina), la musaraigne Tarella (Crocidura Tarella), la tête étroite musaraigne (Crocidura stenoceph) et brosse à poils de rat de Rahm (Lophuromys rahmi).
3.4. baleines en voie de disparitionLes mammifères marins, rorqual commun (Balaenoptera physalus) et rorqual (Balaenoptera borealis) sont des espèces en voie de disparition sur la liste de l'UICN, cependant, leur statut d'espèce menacée est réversible et nombre augmente en raison de la cessation de la chasse commerciale.Originaire de la RD Congo leurs populations ont été décimées par près de 70 pour cent au cours des trois dernières générations.



3.5. Oiseaux en danger
Les principales menaces à 14 espèces d'oiseaux en voie de disparition en République démocratique du Congo sont la pollution, la dégradation de leur habitat respectif, la fragmentation, les mines et l'agriculture, entraînant une perte de la zone d'alimentation et la réduction de la disponibilité de la nourriture.Pour les espèces intéressantes, l'empoisonnement des carcasses a également pris un péage sur leurs populations qui se rassemblent en grand nombre pour se nourrir de charognes.
 
D'autres facteurs qui contribuent à leur disparition est le commerce en direct et l'électrocution et la collision avec les lignes électriques dans les zones urbaines.vautour à dos blanc de vautour en voie de disparition (Gyps africanus), le vautour de Rüppell (Gyps rueppellii), le vautour percnoptère (Neophron percnopterus) et le vautour charognard (Necrosyrtes monachus). D'autres oiseaux menacés sont le Congo bay owl (Phodilus prigoginei), tisserand cou or (Ploceus de aureonucha), le crabe de Madagascar Grauer marais fauvette (Bradypterus graueri), grue grise couronnée (Balearica regulorum), (Ardeola idae) Itombwe l'engoulevent (Caprimulgus prigoginei) de Nahan francolin (Francolinus Nahani) le greenbue de Prigogine (Chlorocichia prigoginei), le sol de la grive tachetée (Zoothera guttata) et erommomeia Turner (Eremomela turneri).
3.6. menacée Amphibienstrois espèces d'amphibiens sont en danger en République démocratique du Congo; l'Hyperolius leleupi l'leucotaenius Hyperolius et karissimbensis Leptopelis. La principale menace est susceptible d'être la perte de leur habitat due à l'activité de l'agriculture, l'élevage et développement des établissements humains. Comme l'instabilité politique continue de menacer l'habitat.
3.7. Le poisson en voie de disparition
 
L'eau douce et l'océan poissons indigènes RD Congo sont menacées d'exploitation intensive de la pêche non contrôlée développée, les produits chimiques agricoles, des plantes toxiques utilisés pour la pêche, les filets de petite taille de maille dans laquelle ils sont pris comme "prises accessoires" de la pêche pour d'autres espèces, la pollution et altération de l'habitat en créant l'érosion et de l'urbanisation. Les 21 espèces menacées de poissons énumérés par leurs noms communs, le cas échéant, sont les albert Lates (Lates macrophthalmus), le alestopetersius nigropterus l'Amphilus Lamani, le Dasyatis margarita, le mérou (Epinephelus marginatus), Lates Forktail (Lates microlepis), le cerasogaster Hemichromis l'lampeye Hummingbird (poropanchax de myersi), le tumbanus Lamprologus, (Lates angustifrons de guitarfish (Rhynchobatus luebberti) le Tanganyika Lates Lubbert, le sprat nain May-Ndombe (Nannothrissa stewarti), le transvesititus Nanochromis le Synodontis dorsomaculatus,), le microdon Tylochromis le rayon sphérique (Urogymnus de ukpam), le Nothobranchius Polli, le resenstocki Nothobranchius, l'Nothobranchius symoensi l'Lepidurus Oreochromis et le voleur Victoria (Brycinus de jacksonii).
3.8. Arthropodes En voie de disparitionArthropodes baisse statut dans la République démocratique du Congo sont deux crustacés et Potamonautes gonocristatus et Potamonautes idjiwiensis.Les deux espèces endémiques de la RD Congo, ils ont seulement été connus pour les scientifiques de 55 et 60 ans respectivement. Maintenant, nous avons trouvé principalement dans les collections des musées, seulement quelques milliers vivent encore dans leurs cours d'eau douce de l'habitat naturel, dans et autour du lac Kivu (Susan Dorling, 2015).
Sur les primates, la RDC maintient une petite population de bonobos qui sont des habitants de la forêt équatoriale et sont en voie de disparition et également considéré comme critique en termes de conservation des animaux. (Abi Cushman.2014)Les forêts de la République démocratique du Congo (RDC) un type vraiment spécial de la maison de singe et l'un des parents humains les plus proches est le bonobo, qui est une espèce ne se trouve en RDC forêts précisément du sud du fleuve Congo et actions 98,5% du même ADN que les humains.
Bonobos ont des qualités très humaines comme: Ils prennent une profonde intelligence et une capacité émotionnelle importante. En fait, les bonobos en captivité ont appris de nombreux aspects de la culture humaine.
 
Avec un squelette vertical, de longues jambes et les épaules étroites, les bonobos ont la possibilité de marcher sur deux jambes, plus facile et pour des périodes plus longues que d'autres espèces de primates.Ils sont issus d'une épine dorsale qui est très similaire à celle d'un être humain, leurs visages sont à plat avec un front très haut et des portions de cheveux noirs se trouvant au milieuBonobos sont une espèce différente de chimpanzés en termes de leur comportement. Alors que la société chimpanzé est concurrentiel et dominé par les hommes, les bonobos vivent en harmonie dans les groupes matriarcales jusqu'à 100 membres.Les femelles détiennent le plus haut rang dans un groupe, et le fils de classement des femmes deviennent des leaders parmi les hommes. Bien que les hommes sont physiquement plus grand et plus fort, les femmes gagnent du pouvoir par des liens et des alliances solides qui se traduisent par une écurie ou d'une confrérie.En ce qui concerne leur alimentation, les bonobos sont largement végétarien. A la recherche de la nourriture en petits groupes, les bonobos se nourrissent principalement de fruits, mais ils mangent aussi des feuilles, des fleurs, des écorces, des tiges, des racines, des larves d'insectes, les vers, les crustacés, le miel, les œufs et le sol.Parfois, ils mangent aussi de petits mammifères comme les écureuils et les céphalophes (petites antilopes) vol.
 
 
Les troubles provoqués par les guerres civiles et la pauvreté qui ne cesse de croître dans la zone autour des forêts, contribuent au braconnage bonobo et la déforestation de leur environnement (Abi Cushman.2014).

Actuellement, l'UICN a classé bonobos en voie de disparition en raison de la guerre civile au Congo qui a grandement affecté la société des bonobos, la fragmentation de leurs populations dans des poches isolées limitant leur diversité génétique. Cependant, la pauvreté a poussé beaucoup de gens à la chasse et la vente de bonobos de viande sur le marché noir.
 
Bien qu'il existe des tabous contre la consommation de bonobos de viande dans certaines communautés entourant leur portée et dans d'autres, ils sont chassés et mangés.
 
Le commerce d'animaux menace également la survie des bonobos dans la nature. Cette pratique est particulièrement néfaste pour les jeunes d'obtenir la vente, les braconniers doivent tuer leurs mères, car ceux-ci sont à la tête de la famille et aussi sa protection. Leur déclin est souvent causée par l'accaparement de ses animaux destinés à les transformer en animaux de compagnie et d'utiliser leur viande dans la médecine traditionnelle.Bien que la taille de la population de bonobos est largement inconnue, il était probablement vers le bas pour les 30 dernières années.La perte de l'habitat de cette espèce est due à la guerre civile en raison de l'instabilité politique, l'exploitation forestière commerciale, défrichement pour l'agriculture, l'acquisition de nourriture par les communautés humaines et le développement des établissements humains. La croissance de l' 'exploitation commerciale perçue comme la plus grande menace pour les bonobos est responsable de plus de dégâts que la déforestation de la forêt; parce que cette croissance donne lieu à la perte de la biodiversité, le changement climatique, la désertification et la dégradation des bassins versants.
 
Il y est une préoccupation constante que le gouvernement congolais puisse commencer à compter sur l'extraction de bois comme un de ses possibilités économiques et dépendent des ressources forestières pour le développement financier (Biodiversité Initiative Bonobo et le Congo, 2015).
4. Comment pouvons-nous protéger notre environnement?WWF a fourni une formation continue, du matériel et des fournitures pour l'ICCN sur le terrain et les organisations non gouvernementales qui mènent des enquêtes sur les petites populations et des programmes d'éducation visant à réduire l'abattage des animaux par les autorités locales dans et autour des aires protégées.
Après une enquête initiale menée autour du Parc national de la Salonga, par conséquent, il y est une forte bonobos de désintégration ont trouvé de plus grandes quantités de perturbations humaines, des efforts supplémentaires ont été déployés pour surveiller et protéger ces animaux.
WWF a également fourni une formation, l'amélioration des transports et des communications et d'autres équipements sur le terrain pour les unités de travail sur la lutte contre le braconnage dans le parc national de la Salonga et de l'assistance à l'Autorité congolaise Nature (ICCN) pour établir un financement durable pour la lutte contre le braconnage dans le parc . (Wildlife.2015 mondiale)


5. État actuel de conservation en RDC
Les écologistes doivent être conscients que la préservation de la forêt ne signifie pas nécessairement verrouiller toutes les forêts dans les zones protégées.Il y a d'autres modèles de conservation qui doivent être explorées, y compris l'agroforesterie, l'exploitation forestière à faible impact, l'agriculture de conservation accrue, l'utilisation de plusieurs zones forestières gérées par la communauté, etc.
 
Ces concepts ont été mal compris en RDC; ce qui conduit à des gouvernements congolais mètre score de 15% de la protection du réseau de zones du pays.
Ces leaders tels que Léopold II, Albert I et Mobutu pensaient que les aires protégées étaient la meilleure façon de préserver les forêts. Ils ont tenu aucune consultation avec les communautés locales; lois établissant des zones protégées ont été adoptées sans le consentement éclairé des représentants parlementaires. En promettant d'étendre le réseau sans une consultation générale de la nation, les politiciens d'aujourd'hui suivent le même chemin. En augmentant le réseau d'aires protégées qui semble être un objectif louable en soi, la réalité de faire de cette fonction de réseau correctement difficile étant donné le manque de ressources pour la maintenir. Classifier les forêts comme zones protégées ne signifie pas nécessairement la protection de la biodiversité qu'elles couvrent; le syndrome de la forêt vide dans toute l'Afrique parle contre ce point de vue (Nasi et al., 2011).
Le coût de la préservation de la biodiversité dans le contexte de l'accroissement des populations humaines, sur la base en cours, les guerres et d'autres problèmes sociaux est le déterminant le plus important entre les différents facteurs. Extension du réseau d'aires protégées est un bien mondial, mais les avantages pour les intérêts des autres plutôt que de la communauté locale résidant dans les zones proposées pour la protection.Le fait de ne pas accepter la protection de l'environnement représente le plus grand risque pour les aires protégées de la RDC, il peut conduire à l'extension du consensus général sans réseau propre qui mettra en péril les zones protégées leurs débuts.








6. vues personnellesConservation en RDC se dégrade de jour en jour, avec le conflit politique qui ne cesse d'augmenter vers l'est.conservation réussie dépend de la mesure dans laquelle les besoins écologiques sont équilibrés avec les besoins socio-économiques. L'objectif devrait être d'établir une relation symbiotique entre l'homme et la nature. Avoir un point de vue différent du parc, ce qui signifie simplement parcs regardant comme des écosystèmes, les zones conservatoires des ressources naturelles, plutôt que comme des refuges pour les guerres déplacées et un moyen pour la destruction en utilisant l'activité commerciale.
La faune et la flore ont une force colossale et leur présence impressionnante que nous les humains, nous donne à ce besoin de partager cette richesse, cette forêt avec le monde. La faune a concentré le pouvoir en leur sein, mais aussi leur fragilité par rapport à l'environnement.En RDC est, il y a quelques problèmes parce que la RDC est encore dans le processus de pacification. Ce pays a encore des problèmes d'insécurité et est donc confronté à la question d'avoir à sauver à la fois la paix et toutes les espèces en voie de disparition.Pourtant, la forêt équatoriale est liée aux changements climatiques et non pas toutes les espèces, il n'y a pas de forêts. Ces espèces ne peuvent pas survivre sans les forêts et donc tout est interconnecté et des liens vers l'avenir de l'homme aussi bien.
 
Il n'y a pas d'avenir pour les humains sans forêts, sans eau, sans ces grands singes, sans que toutes les choses qui font la grandeur et le caractère unique de nos vies.La vie humaine est également lié à la vie des grands singes et d'autres espèces de la vie qui contient la RDC. Par conséquent, les questions du changement climatique, les forêts et le rythme de l'eau que nous savons que sans eau, il n'y a pas de forêts, en particulier les forêts tropicales comme la RDC, et en tant qu'être humain, nous avons l'obligation historique aujourd'hui pour défendre l'humanité.

Discuss the dilemma of habitat degradation and small populations, and how we should take cognisance of these in current-day conservation in Democratic Republic of Congo and my personal view as an ecotourist manager officier By Martine Mbingila Mukoko.



Discuss the dilemma of habitat degradation and small populations, and how we should take cognisance of these in current-day conservation.

1.    Introduction
Democratic Republic of Congo is a country with the largest expanse of tropical forest in the continent Africans.
Containing more than 11,000 species of plants, 450 mammals, 1.150 birds, reptiles and 200 300 amphibians.
 The Democratic Republic of Congo (DRC) is ranked as the second largest rainforest in the world after the Amazon forest located in Brazil. This country is very concerned by the point of view of the environment and conservation.
A country blessed with enormous biodiversity snatching first place in the first African country in terms of biodiversity. The DRC contains half the rainforest of Africa and the second largest rainforest in the world continues covering 59.6% of the land area.
DRC having the privilege of the mountain gorillas as well as lowland gorillas Eastern and Western countries that are extraordinary for such a large and rich country.
RDC is proud to have three of the four great ape species, the country is currently working on the preservation of wealth, to save this blessing which makes this country so diverse, so rich ecosystems of all kinds; mountains, plains and water sources. Having the Congo River as a major source of water.
 Due to unrest and economic instability, the Democratic Republic of Congo has mostly escaped the industrial-scale deforestation that has occurred in other tropical countries like Brazil and Indonesia.
The exception is near the eastern border of the country, around the Virunga National Park.

The mountain gorillas of Environment is currently in critical condition, forests are disappearing rapidly due to population growth and violence caused by the civil war between the country's rivals located in the East because of ores, pushes the population to take refuge in the forest and also around the parks. For reasons of survival, the community uses the forest resources with no awareness of the preserve or protect it. Resulting in the destruction of the environment
the development of agriculture and charcoal production destroyed the trees, transforming forests into grassy savannah light.

The country was found in critical condition economically for decades due to massive war in the east of the country since the 90s, according to statistics presented by the UN, this civil war is suspected of killing several million people.
Today, the DRC is one of the poorest countries in the world.
Since its independence in 1960 and once the most industrialized country in Africa, Congo bled on the floor because of its lack of infrastructure and the brutal impact of the civil war.
The various prominent rival groups of Congo, Hutu and Tutsi from Rwanda, erupted after the Rwandan genocide in which 500,000 people, mainly Tutsis, were victims of mass slaughter by Hutu in the state of Africa Eastern Rwanda.

The result was followed by a migration of more than two million Rwandans fled to neighboring countries such as the Democratic Republic of Congo, known in that time Zaire.
 Most refugees were Hutus who were trying to escape the rage and violence of Tutsis who had climbed to the domination of Rwanda at the end of the genocide.
The refugee camps in Zaire Hutu, however, have become politicized and militarized, and when the Tutsi rebels invaded Zaire to repatriate refugees, the rise of the conflict in the first Congo war in 1996.

The situation got worse and in 1998, the Second Congo War, which was sometimes called the "African World War" because it involved a total of nine African countries and twenty armed groups, devastated and Zaire devastated its population and economy with the entry of Rwandese who were led by Western colonialism aims to bring down President Mobutu and his dictatorship it replaced by Laurent Kabila Meze.

The political concern continues today despite the hope of peace and attempts.
This war is one of the deadliest conflicts of the world with a mortality rate of 5.4 million people and the destruction of biodiversity.

2. Habitat degradation:

The people of Congo are among the poorest in the world. Ravaged by war, with few other economic opportunities, with no access to trade, this community sheltering in the equatorial forest, turned to the natural resources that the forest has to offer and also are found on sale of the bush meat for their personal needs. What resulted was the contribution of deforestation, destruction and habitat fragmentation, human intrusion into the rural environment. This abandoned community of their own urban area for reasons of survival by acquiring firewood due to lack of electricity, charcoal for food preparation, mining, agricultural activities, collecting firewood for subsistence use and sale in urban centers. Commercial hunting threatening exotic wildlife also helps lower mammalian populations.

Nine terrestrial species and two marine species are already endangered. In addition, the pressure of the local community, which depends solely on the forest and its animals for their survival, plays a major role in the elimination of wildlife.


3.    Degradation of habitat and small population of the DRC:
3.1. Endangered primates.
Endangered Primates in Congo are: the endemic bonobo (Pan paniscus), also known as the dwarf chimpanzee, the common chimpanzee (Pan troglodytes) and the eastern gorilla (Gorilla gorilla), composed of two sub species are the mountain gorilla, of which only 800 species remain in their natural habitat and the gorilla of the Grauer, also called eastern lowland gorilla.

These primates are victims of illegal commercial bush meat hunting, and in the case of chimpanzees and animals known as the "great apes" are dangerously close to extinction.

3.2. The African wild dog

In the case of the DRC, wild dogs are threatened with extinction, also known as the hunting dog or painted hunting dog cape, a number of factors contributed to their numbers rapidly disappearing; more than half of all deaths of his species who have reached the age of maturity are due to human activity. Going outside their protected areas, they encounter high-speed vehicles, guns, traps and poisons. When there are also meetings with domestic dogs which also exposes them to life-threatening diseases such as rabies and distemper.
3.3. Endangered shrews and rats
some species of shrews and rats are disappearing, their declining populations are indicated by the devastating effects of deforestation in the Democratic Republic of Congo. The following species are endangered: the long-haired Kivu shrew (Crocidura lanosa), the Montane shrew mouse (myosorex Blarina), the Tarella shrew (Crocidura Tarella), the narrow head shrew (Crocidura stenoceph) and bristle brush rat of Rahm (Lophuromys rahmi).

3.4. Endangered whales
Marine mammals, fin whale (Balaenoptera physalus) and sei whale (Balaenoptera borealis) are endangered species on the IUCN list, however, their endangered status is reversible and numbers are increasing because of the cessation of commercial whaling.
A native of DR Congo their populations have been decimated by nearly 70 percent over the past three generations.




3.5. Endangered Birds

The main threats to 14 species of endangered birds in the Democratic Republic of Congo are pollution, degradation of their respective habitat, fragmentation, mining and agriculture, resulting in a loss of feeding area and reducing the availability of food.
For interesting species, poisoning of carcasses has also taken a toll on their populations that congregate in large numbers to feed on carrion.
 Other factors contributing to their demise is the live trade and electrocution and collision with power lines in urban areas.
Endangered vulture’s White-backed vulture (Gyps africanus), the Rüppell vulture (Gyps rueppellii), the Egyptian vulture (Neophron percnopterus) and the scavenger vulture (Necrosyrtes monachus). Other threatened birds are Congo bay owl (Phodilus prigoginei), gold neck weaver (Ploceus aureonucha), the crab of Madagascar Grauer marsh warbler (Bradypterus graueri), gray-crowned crane (Balearica regulorum), (Ardeola idae) Itombwe the nightjar (Caprimulgus prigoginei) of Nahan francolin (Francolinus Nahani) the greenbue of Prigogine (Chlorocichia prigoginei), the spotted thrush soil (Zoothera guttata) and erommomeia Turner (Eremomela turneri).

3.6. Threatened Amphibians
three species of amphibians are in danger in the Democratic Republic of Congo; the Hyperolius leleupi the leucotaenius Hyperolius and karissimbensis Leptopelis. The main threat is likely to be the loss of their habitat due to the activity of agriculture, livestock and human settlements development. As political instability continues to threaten the habitat.

3.7. The fish endangered
 The freshwater and ocean fish native DR Congo are threatened with intensive exploitation of non-controlled fishing developed, agricultural chemicals, poisonous plants used for fishing, small mesh size nets in which they are taken as "bycatch" of fishing for other species, pollution and habitat alteration by creating erosion and urbanization. The 21 endangered species of fish listed by their common names, if any, are the albert Lates (Lates macrophthalmus), the Alestopetersius nigropterus the Amphilus Lamani, the Dasyatis margarita, grouper (Epinephelus marginatus), Lates Forktail (Lates microlepis), the cerasogaster Hemichromis the lampeye Hummingbird (Poropanchax of myersi), the tumbanus Lamprologus, (Lates angustifrons of guitarfish (rhynchobatus luebberti) the Tanganyika Lates Lubbert, the dwarf sprat May-Ndombe (Nannothrissa stewarti), the transvesititus Nanochromis the Synodontis dorsomaculatus,), the microdon Tylochromis the ball radius (Urogymnus of ukpam), the Nothobranchius Polli, the resenstocki Nothobranchius, the Nothobranchius symoensi the Lepidurus Oreochromis and the Thief Victoria (Brycinus of jacksonii).

3.8. Arthropods Endangered
Arthropods declining status in the Democratic Republic of Congo are two crustaceans, and Potamonautes gonocristatus and   Potamonautes idjiwiensis.
The two endemic species of DR Congo, they have only been known to scientists for 55 and 60 years respectively. Now we mainly found in museum collections, only a few thousand still living in their natural habitat freshwater streams, in and around the Lake Kivu
(Susan Dorling, 2015).

On primates, DRC maintains a small population of bonobos who are inhabitants of the equatorial forest and are endangered and also considered critical in terms of animal conservation.
(Abi Cushman.2014)
The rainforests of the Democratic Republic of Congo (DRC) a truly special type of monkey house and one of the closest human relatives is the bonobo, which is a species only found in DRC precisely Southern forests of the Congo River and shares 98.5% of the same DNA as humans.

Bonobos have very human qualities like: They take a deep intelligence and a major emotional capacity. In fact, captive bonobos have learned many aspects of human culture.
 With a vertical skeleton, long legs and narrow shoulders, bonobos have the ability to walk on two legs, easier and for longer periods of time than any other primate species.
They are derived from a backbone which is very similar to that of a human, their faces are flat with a very high forehead and black hair portions lying in the middle.
Bonobos are a different species of chimpanzees in terms of their behavior. While chimpanzee society is competitive and dominated by males, bonobos live in harmony in matriarchal groups up to 100 members.
Females hold the highest rank in a group, and ranking female’s son become leaders among males. Although males are physically bigger and stronger, females gain power by links and strong alliances that result in a stable or a brotherhood.
Regarding their diet, bonobos are largely vegetarian. Searching for food in small groups, bonobos eat mainly fruits, but they also eat leaves, flowers, bark, stems, roots, insect larvae, worms, crustaceans, honey, eggs, and the ground.
Sometimes they also eat small mammals such as squirrels and duikers (small antelopes) flying.
 
 The caused disorders by civil wars and poverty that does not stop to grow in the area around the forests, contribute to the bonobo poaching and deforestation of their environment
(Abi Cushman.2014).


Currently, IUCN has classified endangered bonobos due to the civil war in Congo which has greatly affected the society of bonobos, the fragmentation of their populations in isolated pockets limiting their genetic diversity. However, poverty has pushed many people to the hunting and sale of meat bonobos on the black market.
 Although there are taboos against the consumption of meat bonobos in some communities surrounding their range and in others they are hunted and eaten.
 The pet trade also threatens the survival of bonobos in the wild. This practice is particularly harmful for young people to get the sale, poachers have to kill their mothers because these are at the head of the family and also its protection. Their decline is often caused by grabbing his animals intended to turn them into pets and use their meat in traditional medicine.
Although the size of the population of bonobos is largely unknown, it was probably down for the past 30 years.
The loss of habitat for this species is due to the civil war due to political instability, commercial logging, clearing for agriculture, food acquisition by human communities and human settlements development. The growth of the 'perceived commercial exploitation as the greatest threat to bonobos is responsible for more damage than deforestation of the forest; because this growth gives rise to the loss of biodiversity, climate change, desertification and degradation of watersheds.
 It there's a constant concern that the Congolese government can start to rely on wood removal as one of its economic opportunity and depend on forest resources for financial development (Biodiversity Initiative Bonobo and Congo, 2015).

4. How can we protect our environment?
WWF provided with ongoing training, equipment and supplies for field ICCN and non-governmental organizations that conduct surveys on small populations and education programs designed to reduce the killing of animals by local in and around protected areas.

After an initial investigation conducted around the Salonga National Park, as a result it there's a strong decay bonobos found greater amounts of human disturbance, additional efforts were made to monitor and protect these animals.

WWF also provided training, improved transportation, and communications and other equipment on the ground for units working on anti-poaching in the national park Salonga and assistance to the Congolese Authority Nature (ICCN) to establish sustainable funding for the fight against poaching in the park. (
World wildlife.2015)



5.    Present state of conservation in DRC

Conservationists should be aware that the preservation of the forest does not necessarily mean locking all forests in protected areas.
It there's other conservation models that need to be explored, including agroforestry, low-impact logging, increased conservation agriculture, the use of several forest areas managed by the community, etc.
 These concepts have been misunderstood in the DRC; which leads to Congolese governments meter score 15% of the country's protected areas network.

These leaders such as Leopold II, Albert I and Mobutu thought that protected areas were the best way to preserve forests. They held no consultation with local communities; laws establishing protected areas have been adopted without the informed consent of parliamentary representatives. By promising to extend the network without a general consultation of the nation, today's politicians follow the same path. By increasing the network of protected areas which seems to be a worthy goal in itself, the reality of making this network function properly difficult given the lack of resources to maintain it. Classifying forests as protected areas does not necessarily mean the protection of biodiversity they cover; the empty forest syndrome throughout Africa speaks against this view (Nasi et al., 2011).

The cost of preserving biodiversity in the context of increasing human populations, based in progress, wars and other social problems is the most important determinant between various factors. Extension of the network of protected areas is a global good but benefits to the interests of others rather than the local community residing in the areas proposed for protection.
The made not to accept the protection of the environment represents the greatest risk to protected areas of the DRC, so it can lead to the extension of the general consensus without proper network that will jeopardize the protected areas their debut.









6.    Personal views
Conservation in DRC is degrading day by day, with the political conflict that does not stop to increase towards the east.
Successful conservation depends on the extent to which the ecological needs are balanced with socio-economic needs. The goal should be to establish a symbiotic relationship between man and nature. Have a different view of the park, which simply means looking parks as ecosystems, conservatory areas of natural resources, rather than as shelters for displaced wars and a means for destruction using the trade activity.

The fauna and flora have colossal strength and their impressive presence that we humans, gives us this need to share this richness, this forest with the world. Wildlife has concentrated power within them, but also their fragility in relation to the environment.
In the east DRC, there are some problems because the DRC is still in the process of pacification. This country still has insecurity problems and is therefore faced with the question of having to save both peace and all endangered species.
Yet the equatorial forest is related to climate change and not all species, there are no forests. These species cannot survive without forests and so everything is interconnected and links to the future of man as well.
 There is no future for humans without forests, without water, without these great apes, without all the things that make the greatness and uniqueness of our lives.
Human life is also related to the lives of great apes and other species of life that contains the DRC. Therefore, the issues of climate change, forests and water pace as we know that without water there are no forests, particularly tropical forests like the DRC, and as a human being, we have the historical obligation today to defend for humanity.














7.    References

1. Nasi, R., Taber, A. and Van Vliet, N. 2011. Empty forests, empty stomachs, Bush meat and livelihoods in the Congo and Amazon Basins. International Forestry Review, 13(3), 335–
368. DOI: 10.1505/146554811798293872. [Online] Available at: http://www.bonoboconservation.com/challenges/habitatloss.php [Accessed on 15/09/2015]

2. Biodiversity Initiative Bonobo and Congo, 2015. Forest and Degradation. Zoological Society of Milwaukee. [Online] Available at: http://www.bonoboconservation.com/challenges/habitatloss.php [Accessed on 15/09/2015]
3. Abi Cushman.2014. Animal fact guide. Bonobo. [Online] Available at: http://www.animalfactguide.com/animal-facts/bonobo/#sthash.ZDBf3eIK.dpuf Accessed on 15/09/2015
4. World wildlife.2015. [Online] Available at: http://www.worldwildlife.org/species/bonobo Accessed on 15/09/2015
5. Susan Dorling. 2015. ENDANGERED ANIMALS FROM THE DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO. [Online] at: http://animals.mom.me/endangered-animals-democratic-republic-congo-8757.html [Accessed on 15/09/2015]